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  • : Choisissons notre consommation. Ne la subissons pas. Les associations de consommateurs ne font que défendre la société de consommation. « Consommer, consommer, toujours plus… » Au mépris de la qualité et de l’éducation qui mènent pourtant à la liberté de choisir et d’agir. Elles sont complices et nous envoie dans le mur. C’est un fait ! La société de consommation détruit le lien social, dévore l'environnement. Face au consumérisme, regroupons-nous !
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Ne la subissons pas

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 15:54

La coordination nationale de la CLCV sur l'ANC se réveille une fois par an pour rappeler les mêmes conclusions d'une année sur l'autre et ne jamais poser les vraies questions.

 

Ainsi, cette année encore, ils ont réalisé une enquête relative à l’ANC et notamment aux tarifs et aux délais. L’enquête qu’ils ont réalisée ne porte pas techniquement sur la qualité des services rendus.

Les faits

Après un rappel du contexte, la CLCV expose des cas particuliers dénonçant de réels problèmes intervenus dans le cadre de la gestion des systèmes ANC et particuliers. Aucun point n’est cependant proposé pour exposer l’exemplarité, la bonne marche de SPANC ou encore pour favoriser un dialogue constructif entre partie prenante (ce qui serait d’ailleurs à l’honneur de la CLCV puisque parfaitement en accord avec l’air du temps et la récente norme ISO 26000 relative à la Responsabilité sociale de Organisation). La CLCV se lance ensuite dans un exposé dont le sous-titre n’est autre que « S’il existe des règles, il existe bien plus d’exceptions à ces règles… ». Encore une fois, nous déplorons que la CLCV se bornent à ne montrer que le verre d’eau à moitié vide et à ne pas exposer les bonnes pratiques. Précisons que, pour les problèmes dénoncés par la CLCV, il est évident que, sur la base des faits exposés par cette association, nous sommes solidaires et nous les estimons parfaitement infondé. La CLCV, par l’intermédiaire de son vice président dénonce le discours scandaleux de l’IFAA (les professionnels de l’ANC) qui ne parle pas d’installation à contrôler mais bien d’installation à réhabiliter. Evidemment, les professionnels, s’ils se comportent ainsi, ne s’embarrassent pas et ne cherchent qu’à placer leur matériel. Cela est parfaitement honteux et nous nous joignons à la CLCV pour dénoncer ce comportement. La dernière partie du document, outre les conclusions dont nous critiquons quelques positions que nous estimons archaïques ci-après, présente des documents permettant de justifier d’un travail réalisé une fois par an (pour justifier de l’existence de leur coordination ?) et qui ne présente finalement que peu d’intérêt en dehors de dénoncer et de valider les résultats de leur enquête sur les tarifs de l'ANC.

Notre constat : une enquête partiale qui mériterait tellement plus de fond 

Finalement, si cette enquête a le mérite d’exister, nous déplorons que ce travail ne soit pas mener à l’ampleur que ce sujet crucial mérite. Un simple exemple illustre bien le défaut d’investigation, voire de maitrise de la situation. La CLCV se borne encore a stigmatiser l’ANC au travers des fosses septiques quant la technologie offre pléthore de solutions alternatives, opérationnelles et efficaces. A ce sujet, nous n’inventons rien puisque, dans son « Livre Noir de l’ANC », la CLCV écrit, noir sur blanc, « Nous avons tous entendu parler de la fosse septique et nous savons vaguement qu’elle sert à évacuer les eaux usées de la maison lorsque celle-ci n’est pas raccordée au réseau public d’assainissement collectif de la commune, sans toujours savoir exactement où se trouve cette fameuse fosse et encore moins comment elle fonctionne. ». La CLCV note également « le système d’assainissement individuel a été remis au goût du jour, avec l’arrivée de techniques améliorées et la prise de conscience de sa meilleure adaptation aux territoires ruraux et périurbains. ». Nous n’en saurons pas plus… Certes, ils sont dans leur rôle en dénonçant une situation mais, nous estimons que le débat aurait gagné en clarté avec une exposition des potentialités en lieu et place de ressasser la sempiternelle rengaine de la fosse septique.

 

Ils oublient également de signaler que l'ANC se pratique sur des territoires parfois très différents d'un point de vue géologique et, pédologique ou sur des zones pouvant être intégrées à des ZNIEFF par exemple. Ils omettent (ou ignorent !) également de signaler que l'échéance quadriennale moyenne constatée peut aussi être l'une des conséquences de l'hétérogénéité des situations. Il ne peut en aucun cas y avoir d'uniformité a priori comme ils le proposent. La France est un territoire très diversifié.

 

Nous nous étonnons également que cette association ne se pose pas la question de l'hétérogénéité des délais et des tarifs dans le cadre de l'application réglementaire. En effet, il n'est pas prévu le moindre cadre national mais bien une délégation territoriale. Dans ce contexte, il ne suffit pas de proposer le regroupement de service mais bien la mise en place d'un service public national de l'ANC pouvant alors assurer l'égalité de traitement de chacun. Il est donc d’avantage pertinent d’après nous, et dans une démarche responsable, de proposer cette mise en place d’un service public national de l’ANC qui permettrait de ne pas laisser se répéter des problèmes locaux, de réguler les tarifs, de disposer d’un outil national fort au service de l’ANC et donc, par ricochet, au service de la qualité des eaux (qui coute d’ailleurs très cher à la France auprès de Bruxelles !), etc…

 

Enfin, nous déplorons que la CLCV se contente, comme souvent, de ne parler que de " risque avéré pour la santé et l’environnement " ce qui traduit une inertie certaine, voire une méconnaissance des impacts d’un assainissement non maitrisé (contamination des eaux, des sols, de l’air, impacts sanitaires, etc…). Certes, les textes réglementaires proposent également cette limite mais cela n’est pas une raison suffisante pour s’en contenter ! D’un côté, la CLCV reprend les limites réglementaires pour justifier ses demandes de limites des contrôles et, de l’autre, elle dénonce des applications différenciées territorialement alors que ce n’est, là encore, qu’une application des textes ! Il faut donc choisir ? Il serait plus pertinent de proposer un cadre organisationnel et de l’opposer, à celui-ci en termes d’efficacité, de coût, de prospective, etc…

 

De même, il s'agirait d'avantage, avec le recul dont nous disposons sur le sujet de l'ANC, de promouvoir des technicités innovantes, opérationnelles et efficaces permettant, non plus de parler de " risques avérés " mais bien de se placer dans le cadre objectif de la Directive Cadre sur l'Eau. Il s’agirait donc de ne pas se contenter d’éviter les risques mais bien d’encourager à la qualité.

Pour enfoncer un peu plus le clou, la CLCV note « Bien que nous (NDLR ce « nous » signifie la CLCV) ne nous comptions pas au nombre de ceux qui diraient que la pollution émise par les installations autonomes soit « sans importance » nous souhaitons, de bonne «foi», en relativiser les effets ». Ils ajoutent ensuite « 5 millions d’installations d’ANC sont à l’origine de 1 % de la pollution diffuse des eaux françaises ». En d’autre termes, la CLCV semble nous indiquer que 1%, ce n’est pas énorme et que, finalement, il pourrait être légitime (et pourquoi pas « de bonne foi ») de ne pas trop s’attarder sur cette question ! Nous sommes assez perplexes devant ce message qui semble totalement ignorer que l’impact sanitaires n’est absolument pas proportionnel en terme de coût avec le montant des installations. Nous attendons donc que la CLCV nous justifie, chiffres opposables à l’appui, que ce 1% peut être, contextuellement, « relativisé ».

Nos conclusions : une enquête qui dénonce mais qui ne propose rien

Se borner à la frontière du risque et à demander des prix le plus bas possible est assez navrant. Nous avons là un sujet porteur d'innovations, de qualité (d'emplois, mais oui, il y a des emplois à la clef) et potentiellement exemplaire. Il est possible de proposer un service dédié à l’ANC qui allie à la fois qualité, exemplarité et compétitivité tarifaire. Oui, c’est possible !

Le conservatisme consumériste est encore à l’œuvre !

Nous tenons malgré tout à saluer la prise de conscience de la CLCV de ce problème lourd pour des millions de foyers bien qu’il soit aujourd’hui plus largement le moment de penser à agir en faveur de la qualité plutôt que de « limiter les risques ». L’avenir nous le dira (bien que, pour le moment nous en doutions puisque cette problématique semble être devenue un véritable marronnier pour la CLCV).

 

Si vous aussi, vous estimez qu’il serait largement temps de mettre une pression permanente sur les décideurs relativement à la qualité de l’eau et à l’ANC. Si vous aussi vous estimez qu’une enquête annuelle, c’est un peu léger pour mener un combat et cette envergure. Si vous pensez aussi qu’il serait très largement préférable de produire une enquête en temps réelle, permettant d’opposer régulièrement du concret au débat. Si vous pensez aussi que dénoncer est nécessaire mais proposer est exemplaire, alors rejoignez-nous et fuyez l’inertie.

 

Nous vous invitons tous et toutes à nous écrire à consommateurs.responsables@gmail.com

 

Visiblement, nous constatons que la coordination ANC de la CLCV n’agit pas beaucoup (c’est le moins qu’on puisse dire !) et que leur enquête dénonce sans réellement proposer et exposer clairement l’éventail de la situation. Nous estimons que cela manque de poids et d’arguments et qu’un dossier clair, précis et fouillée serait autrement plus à même de mettre les autorités en face de leurs responsabilités. Si vous aussi, vous pensez qu’il est temps de changer d’échelle et de faire face avec arguments, chiffres, exemples et propositions, rejoignez-nous !

 

A très bientôt.

 

 

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Published by conso-responsable - dans Eau
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commentaires

stephane 09/11/2011 07:04


quand je tape sur mon clavier:" conso responsable" je tombe sur le site d'Edouard Leclerc, ce concept dont tous le monde se sert pour se faire des gros sous, ne m’intéresse pas. Malgré vos dires
les choses bougent en ANC et surement pas par l'opération du saint esprit. Par exemple les contrôles qui passe de quatre ,voir moins, à dix ans, ou encore l'élaboration d'un arbre de décision qui
permettras de classer ou non une installation en point noir etc... mais ça, j'ai bien compris que ce n'était pas votre combat, alors faites votre boulot, même si il ne ce voit pas, et laissez nous
faire le notre.merci.


conso-responsable 09/11/2011 11:20



Bonjour.


 


Nous sommes en effet, tout comme vous, dépité de l'attitude marketing et mercantile de certain qui récupère la consommation responsable. Nous avons d'ailleurs, à ce sujet un article en prévision
pour dénoncer cela.


 


Pour le reste, si les choses bougent (très très peu) en ANC, cela n'est du qu'à l'activité des associations de terrain telles que la vôtre. Regardez objectivement le travail de cette coordination
qui ne fait pas grand chose ! Demandez leur vous-même ce qu'il compte faire pour que chacun puisse avoir le double bénéfice d'un système de le moins couteux possible et le plus performant
possible. Cela impose de connaitre les techniques proposées et de dresser un état des lieux pertinent coûts/bénéfices. Cette coordination (rassurez-vous, nous la connaissons très bien) ne le fait
pas et c'est bien ce que nous lui reprochons.


 


La problématique ANC comporte 3 acteurs : les pouvoirs publics (réglementation), les professionnels (techniques) et les utilisateurs. Comment voulez-vous apporter de la contradiction et défendre
efficacement les usagers sans maitriser à la fois technique et réglementation.


 


Vous persistez à déclarer que nous ne nous intéressons pas à ce sujet. C'est navrant. Si vous êtes satisfait du "travail" de cette coordination, c'est parfait ! Si vous ne voyez pas que son
intérêt est surtout de ramener des adhérents et qu'en dehors, l'activité est extrêmement limitée, alors tant pis. Ne voyez-vous pas que le travail que vous produisez n'est jamais repris par cette
coordination ? Ne voyez-vous donc pas que les échanges que vous avez avec eux sont très limités et qu'il ne vous apporte pas grand chose en regard de ce que vous vous pouvez leur fournir ? Si
cette situation vous convient. Tant mieux. Pour ce qui nous concerne, nous n'avons pas la surface médiatique que pourrait avoir cette coordination ce qui ne nous permet pas de porter la
contradiction comme elle le devrait. Nous déplorons d'ailleurs que personne ne porte réellement cette contradiction comme cela devrait être fait.


 


Encore une fois, ne vous trompez pas d'adversaire. Que faites-vous ? Que fait cette coordination ? Que voudriez-vous qu'elle fasse ? Quelles contradictions argumentées et opposables apporte
t'elle ? Nous avons nos réponses. Que vous ne les entendiez pas est un fait. Que vous les refusiez est un fait également. Que vous ne voyez pas tout le temps perdu est dommage. Que vous nous
considériez avec condescendance est un problème (mais nous nous en arrangeons). En revanche, comme nous le faisons, nous vous demandons de respecter notre travail et de ne pas dire ou écrire de
contre vérité. Si vous avez un doute, posez-nous la question. Comme nous vous invitons à interroger cette coordination (ce que nous avons fait) sur leur connaissance technique. Vous avez bien des
choses à leur apprendre et c'est bien ça le frein dans ce dossier puisqu'il se garde la parole.


 


Bonne journée


 


L'équipe Conso-Responsable (qui en a un peu marre de voir que ces dossiers aux mains de pseudo-technocrates institutionnalisés n'avancent pas)




aduanc 04/11/2011 19:22


Comme vous l'avez compris l'ADUANC est une association de défense d'usagers de l'ANC, dans une petite bourgade de la Manche. Pour nous échapper de notre esseulement, nous avons rejoint le réseau
ANC de la CLCV, pour essayer de nous défendre contre cette machine à casser les usagers qu'est le SPANC, et que apparemment vous ne devez pas subir. Détrompez vous mr conso-responsable,après mes
huit heures de boulot (je ne suis qu'un petit soudeur) il m'arrive souvent au grand désolement de ma femme de passer deux à trois heures devant l'ordi à la recherche de documents utiles pour notre
assos ou à converser avec d'autres usagers de l'anc.
Vous dites bien connaitre la problèmatique de l'ANC, alors allez expliquer à un retraité de notre assos à qui le SPANC a imposé une mini station d'épuration à 10 000 euros, qu'il est largement
possible de faire mieux pour moins de 10 000.
Pour mon système ANC non seulement il fonctionne à merveille , mais en plus c'est moi et moi seul qui l'ai payé et cela sans subventions des agences de l'eau, alors pourquoi j'irai payer des
contrôles à répétition, juste pour consommer responsable?
Dans nos campagnes la priorité pour beaucoup est de boucler les fins de mois et pas de consommer de manière responsable. Vous m'excuserez, moi je préfère agir au nom des adhérents (souvent âgées)
de l'ADUANC pour un assainissement équitable, plutôt que de faire de la masturbation intellectuelle sur internet.
stéphane le baron, président de l'ADUANC.


conso-responsable 08/11/2011 23:54



Monsieur,


Vous ne nous connaissez pas aussi, nous ne nous permettons pas de vous agresser. Détrompez vous en ce qui concerne notre connaissance de l'ANC. Nous aussi, nous y passons des heures. Mieux
encore, nous maitrisons également la technologie de l'ANC. Je vous invite d'ailleurs, comme nous l'avons fait, à interroger la CLCV sur ce point.


 


Nous n'avons jamais demandé à ce qu'il y ait des contrôles à répétition. Nous ne savons pas de où vous tenez cette information ! Nous demandons à ce que la qualité des rejets soit optimale. La
Manche, fait parti de la France et à ce titre, pourrait tirer avantage à la création d'un service public national de l'ANC. Cela vous permettrez également de profiter de tarifs moindre et, au
final, d'un système impeccable. Vous nous parlez d'un retraité, adhérents de votre association (ce qui est déjà une très bonne chose) a qui le SPANC impose une mini-station à 10000€. Il y a là
quelque chose de moisi. Vous le savez comme nous ! Ce dossier mériterait un éclairage et la confrontation avec des cas similaires qui existe un peu partout en France et dont certain ont été
résolu. Vous pourriez notamment vous apercevoir qu'il est très certainement possible de faire mieux avec cette somme. Ca, la CLCV ne vous le dira pas car ils n’en ont aucune idée. Voilà aussi
pourquoi centraliser les informations (système mis en place, coût, fréquence des contrôle,...) permettrait de choisir (et non pas de se voir imposer comme vous nous le dites ici) un système non
seulement moins couteux et au moins aussi efficace.


 


Vous dites « Pour mon système ANC non seulement il fonctionne à merveille, mais en plus c'est moi et moi seul qui l'ai payé et cela sans subventions des agences de l'eau, alors pourquoi
j'irai payer des contrôles à répétition, juste pour consommer responsable? ». Avez-vous lu quelques part que nous contestions ce fait ? Avez-vous lu chez les associations de
consommateurs agréées (celles qui touchent des subventions ministériels et donc ne peuvent pas trop se dresser contre la main qui les nourrit) le moindre propos réclamant que vous bénéficiez
légitimement d’une aide (ce n’est tout de même pas de votre faute si vous avez besoin d’ANC tout de même). Cette aide vous serez légitimement due du simple fait que vous contribuez à l’atteinte
par la France des objectifs européens. Monsieur, la consommation responsable, c’est aussi cela : concourir collectivement, à des exigences collectives. Il ne nous semble pas que ce soit de
la « masturbation intellectuelle » mais bien du concret. Je suis certain, par exemple que si vous aviez pu recevoir 15 ou 20% de subvention, vous auriez pu, par exemple, investir la
somme économisé dans un système économe en énergie par exemple ce qui, au final vous aurez généré encore d’autres économies. Avez-vous lu cela chez les consuméristes ? Pensez-vous que
boucler les fins de mois soit impossible avec ce système. Savez-vous que cela s'appelle aussi la consommation responsable ? Nous pourrions vous multiplier les exemples. Ca non plus, aucune
association consumériste ne vous en parlera.


 


Monsieur, nous vous invitons à ne pas considérer vos alliés comme vos ennemis. Sachez que nous connaissons parfaitement l'ensemble des associations de consommateurs, ce qui est l'une des
motivations à notre combat. Elles ne défendent que le consumérisme sans jamais proposer l'éducation à la consommation ni même la possibilité pour chacun de pouvoir disposer de dossier "en béton"
pour être défendu. La preuve en est leur "livre noir" qui manque cruellement des parties techniques et des cas fonctionnant parfaitement qui pourrait être opposés au cas pour le moins délicat que
vous connaissez.


 


Enfin, Monsieur, sachez que nous ne baignons ni dans le parisianisme ni dans le monde des bobos. Nous sommes, tout comme vous, attachés à notre cadre de vie et à pouvoir en profiter avec dignité.
Si vous ne comprenez pas ce que signifie "consommation responsable", je vous invite à vous renseigner d'avantage. Si, au contraire, vous souhaitez continuer à soutenir une consommation qui nous
envoie droit dans le mur, comme le propose les consumériste, libre à vous, bien entendu. Pour ce qui nous concerne, nous pensons qu'il est beaucoup plus émancipateur de nous sortir du dictat de
la consommation pour elle-même. D'ailleurs, même si j'imagine que vous avez surement plus important à faire, je vous invite à fouiller sur le net par exemple et vous verrez monter chez de plus en
plus d'entres nous, partout de part le monde, des appels à l'arrêt de la surconsommation, des mises en pratique, des exemples concrets,... Ca, bien entendu, ce n'e sont pas les associations de
consommateurs "institutionnalisées" qui vous en parleront, elles qui freinent contre tout changement pouvant au final leur faire de l'ombre. Demander leur, par exemple, si elles disposent de la
moindre connaissance de l'ANC en dehors de la réglementation (dont nous pouvons tous, facilement, disposer) : nous n'avons strictement jamais lu ou entendu un responsable national de la moindre
association de consommateurs exposer le moindre sujet de manière global (quel contexte, quel réglementation, quelles technologies, quels degrés d'hétérogénéité territoriale, quel intérêt,
etc...).


Monsieur, ne vous trompez pas de cible ! Ne vous trompez pas non plus d'alliés. Le dossier ANC a t'il progressé depuis 3 ans que cette coordination existe...


 


Bonne soirée et soyez assurés que nous relaierons, l'évolution de la problématique ANC, bien que, pour le moment, puisque seule la coordination en place s'en occupe, bien peu de chose avance. Ce
n’est pas nous qui l’affirmons mais bien les faits.


 


L'équipe de Conso Responsable


 




aduanc 03/11/2011 20:08


bonsoir
j'avais le bonheur jusqu'à ce soir de ne pas vous connaitre, et je regrette, ce soir d'avoir navigué sur le web. je n'ai pas trop compris pour quel lobbies vous bossez, mais moi je n'ai pas envie
d'installer chez moi une usine à gaz à 10 000 euros juste pour aider un sujet porteur d'innovations et créateur d'emplois. Changer l’entête de votre blog: "consommation responsable ou non,
consommons" cela vous irait mieux.


conso-responsable 04/11/2011 12:33



Et bien, en voilà une méprise ! Qui vous parle ici d'installer une usine à gaz à 10000euros !! A voir votre pseudo (proposant notamment les lettres ANC), j'ai une doute mais, je réponds
toutefois. D'ailleurs, nous serions curieux de savoir pourquoi un tel pseudo. A moins que vous ne défendiez la pseudo coordination de la CLCV dont, renseignement pris, les activités ne sont pas
franchement dévoreuses de temps !


 


Si vous avez bien, lu, nous sommes parfaitement conscients de la problématique. Nous pensons également que de se limiter à la éviter les risques est une erreur tant il est largement possible de
faire mieux. Et pour bien moins que 10000euros. Allons ! La CLCV se contente du minimum et nous le déplorons. Il est tout à fait possible et urgent de mettre en place une véritable politique en
faveur de la qualité de l'eau, des sols et de l'air. Au lieu de cela, nous avons, et vous le savez surement, des services territorialisés qui font un peu ce qu'ils peuvent d'où les critiques de
la CLCV.


Un service national de la qualité de l'eau, intégrant la prise en charge uniforme sur le territoire de l'ANC serait une excellente solution. Cela permettrait de mutualiser, de baisser les tarifs
des contrôle, d'assurer un véritable contrôle (non opaque) des comptes, de viser à la qualité, de respecter les engagements de la France en matière de qualité des eaux,...


 


Nous pensons que vous n'avez pas compris notre positionnement. Les associations de consommateurs sont historiquement alliées du consumérisme (consommer, consommer et consommer encore). Nous
estimons que la consommation n'est pas un acquis et que cela s'apprend afin de pouvoir consommer de manière responsable. Nous sommes opposés au consumérisme. Votre conclusion est donc
parfaitement infondées. A moins, encore une fois que nous soyez persuadés du bien fondée des associations consumériste et de leur soutien à la surconsommation.


 


Je ne sais si nous vous avons "convaincu" mais nous espérons que votre système ANC sera efficace et ne vous causera pas demain les soucis que vous repoussez aujourd'hui. La CLCV semble être dans
cette position et nous le regrettons. Sachez également qu'il existe de nombreux systèmes efficaces et pas forcement très onéreux. C'est un fait que la CLCV n'expose pas en se contentant de râler
et de critiquer au lieu de participer à une stimulation.


 


Si vous nous avez bien lu, vous aurez également noté que nous déplorons la posture mercantile des professionnels de l'ANC qui ne voit dans les SPANC qu'un relais à motiver pour écouler leur
système. Cela est parfaitement scandaleux. Nous l'avons écrit et nous sommes, sur ce plan en phase avec la CLCV.


 


Pour terminer, à lire votre conclusion, nous notons que vous n'avez pas intégrer la notion de consommation responsable. Nous vous invitons à vous renseigner sur ce sujet et à ne pas penser
uniquement en termes de coût personnel. Nous avons une responsabilité collective qui, bien organisée, coute finalement moins à chacun. Enfin, encore une fois, il existe bien des systèmes qui vous
donneront satisfaction et qui coute bien moins que 10000 euros.


Dernière chose, si vous imaginez que nous travaillons pour un lobby... Je ne sais quoi vous répondre tant cela est navrant ! Lisez-nous et vous saurez que nous sommes indépendants, ce qui n'est
pas le cas des associations de consommateurs qui sont agréées car celles-ci se doivent de ne pas trop heurter leur ministère de tutelle sous peine de voir leurs subventions revues à la baisse.


 


Soyez assurés de notre compétence et de notre positionnement contre le consumérisme et pour la responsabilisation de la consommation.


 


Cordialement,


 


L'équipe de conso responsable