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  • : Choisissons notre consommation. Ne la subissons pas. Les associations de consommateurs ne font que défendre la société de consommation. « Consommer, consommer, toujours plus… » Au mépris de la qualité et de l’éducation qui mènent pourtant à la liberté de choisir et d’agir. Elles sont complices et nous envoie dans le mur. C’est un fait ! La société de consommation détruit le lien social, dévore l'environnement. Face au consumérisme, regroupons-nous !
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Ne la subissons pas

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 16:26

Nous vivons plus longtemps mais aussi malades hier qu’aujourd’hui

C’est une réalité, nous vivons plus vieux aujourd’hui qu’hier ! A cela, pas de triomphalisme car, les personnes qui ont aujourd’hui, en 2010, 80 ans sont donc nées en 1930 et ont été vécues leur tendre enfance à une époque où les aliments n’était pas boosté aux nitrates ni même aspergés de pesticides. Pour leur plus grand malheur, ces anciens ont vécu l’horreur de la seconde guerre mondiale avec son lot de privation qui a concouru à des privations atroces et à une alimentation basées essentiellement sur les productions locales.

 

Première conclusion, l’espérance de vie inédite que nous connaissons en France n’a pour raison que la qualité de l’alimentation des anciens et l’amélioration de la qualité de la médecine. En aucune manière, le recours intensif à la chimie pour l’alimentation n’a donc influé, a priori (restons fair-play !) sur ce constat.

 

Nous l’avons déjà abordé il y a quelques lignes, la recherche médicale et la démocratisation de son accès qui s’est fait jour dans la seconde moitié du XXème siècle ont concouru à l’augmentation de l’espérance de vie générale en France. Face à cela, observons aujourd’hui que les politiques acharnée de déremboursement de la médecine, le coût grandissant des soins, le saccage de la sécurité sociale et le coût croissant des mutuelles provoque une hausse de la misère médicale en parfaite opposition avec les idéaux républicain de fraternité et d’égalité (notamment devant la santé).

 

Dans ce contexte, nous bénéficions, pour le moment, en France, d'une retraite par répartition ou chacun cotise pour les ainés. Ce système repose sur les négociations entres partenaires sociaux et tend à assurer la péréquation. Ce système peut être représenté très simplement comme ci-dessous.


Retraite 2010

 

Actuellement, la France vit une période de mobilisation d’une partie de la population qui s’oppose à la réforme de la retraite. Cette dernière prévoie le passage de 60 à 62 ans pour pouvoir faire valoir son droit à la retraite et de 65 à 67 ans pour pouvoir y prétendre à taux plein. Ouf ! 67 ans…

 

Si, comme nous l’avons présenté, nous vivons plus vieux aujourd’hui qu’hier, en revanche, la médecine est le principal facteur contribuant à cet constat. La santé d’un homme ou d’une femme de telle ou telle catégorie professionnelle n’est guère différente en 2010 de ce qu’elle était en 1950. Autrement dis, un ouvrier ou en cadre de 75 ans sont dans un état de forme physique quasiment inchangé entre 1950 et 2010. La biologie n’évolue pas aussi vite que le souhaiteraient les tenant de la comptabilité nationale.

Repousser la retraite : rupture économique pour tous

Ceci étant acté, la réforme des retraites en cours demande donc à chacun de travailler plus longtemps pour faire valoir son droit à une retraite financée par la solidarité nationale. Vaste blague ! Personne ne peut croire qu’il sera possible de travailler plus longtemps. Déjà aujourd’hui, la moyenne du départ à la retraite se situe autour de 58 ans (calculé sciemment en fonction du régime d’allocation chômage pour faire le lien vers la retraite).

 

Nous avons donc une alternative très simple :

  • - travailler effectivement deux années de plus et continuer à ajuster le départ à la retraire avec les fonds prélevés sur l’assurance chômage (aussi inadmissible que ce soit puisqu’il s’agit d’un recourt dénué de sens : le chômage est dédié au chômeur et non pas à financer l’attente de la retraite). Notons que les caisses de solidarité santé sont aussi mises à contribution par l’intermédiaire des incapacités et des congés maladies qui font, eux-aussi la jonction jusqu’à le retraite
  • - nous débrouiller autrement !

La première solution est affreusement macabre et ne peut être retenue décemment par quiconque s’inscrit dans une pensée humaniste et républicaine. En effet, tout compte étant fait et en jouant de manière macabre sur les statistiques de la mortalité et de l’espérance de vie, cela procurera des économies structurelles aux caisses de retraite, de chômage et de maladie par le simple fait que les personnes faisant valoir leur retraites le feront en moindre nombre et sur des périodes moindre.

 

La seconde solution impose une explication. Puisque nous ne vivons pas réellement une meilleure santé, nous délabrement physique et intellectuel nous imposera demain comme aujourd’hui d’être mis au rencard dans les mêmes conditions aujourd’hui que demain. Bilan des courses, la jonction ne sera plus faite entre la période d’inactivité (payées aujourd’hui par l’assurance chômage en grande partie) et il nous faudra trouver une autre solution.

Consommateurs : voici ta prochaine dépense contrainte

Faire autrement, cela signifie très simplement se débrouiller pour disposer de suffisamment d’argent pour faire la jonction entre la fin d’activité imposé par le marché qui se débarrasse allégrement des quinquas ou de disposer d’une santé optimale pour aller au terme des cotisations, ce que les travailleurs de force (et ils ne sont pas les seuls) doivent immédiatement oublier.

Fond personnels, loterie nationale, trésorerie familiale, héritage miraculeux, capital mobilisable, d’épargne… Appelons-le comme on veut, il faudra bien avoir de la trésorerie pour joindre les deux bouts. Et comme ce ne sera ni la caisse chômage (qui rappelons pour la troisième fois, ne doit pas être utilisée à cette fin), ni la caisse maladie (qui risque d’exploser en vol du fait de la hausse probable des incapacités notamment) qui pourra assurer la transition entre la fin d’activité et la jouissance légitime de la retraite. Il faudra bien une autre solution.

 

Notons en outre que, depuis une soixante d’années, nombre d’emplois (et donc de cotisations) ont été supprimés au profit de la robotisation qui nécessite moins de personnes pour la maintenance et qui, en outre provient d’importation. Ces robots ne cotisant pas, le profit à augmenter mais la redistribution sociale n’étant pas faite, les caisses de solidarité (maladie, chômage, retraite) se sont vue exclus de la croissance économique ainsi générée. Voilà bien une piste que personne n’aura explorée : organisons la cotisation sur la masse générant des profits, à savoir les cotisations sociales telles qu’elles sont aujourd’hui, mais également l’ensemble des moyens de production. Et tant pis si les riches sont un peu moins riches puisque le pays se portera mieux !

 

Consommateurs, après ton logement, ton énergie, ton alimentation, tes moyens de communication, voici une nouvelle dépense contrainte : le fond de prévoyance retraite.

 

La retraite ressemblera finalement à quelque chose comme ci-dessous ou chacun, en fonction de son patrimoine, de son arbre généalogique ou de tout autre ressource financières acquises ou innées.

Retraite 2010

 

Chacun va devoir, contraint et forcé, cotiser à un fond de prévoyance permettant de profiter d’une trésorerie pendant toute la retraite ou pendant une période bien définie (permettant de faire la jonction en fin de carrière ou à l’occasion de sa mise sur la touche pour cause de 55 ans dépassé). Ces fonds vont, naturellement servir à alimenter les marchés financiers et à augmenter l’emprise financière sur l’organisation de la société. Ce type de fonds existe déjà, il s’agit des fonds de pensions, bien connue pour leurs activités prédatrice dans le monde du logement ou de l’emploi par une spéculation aveugle.

 


Voila, consommateur, tu sais tout maintenant ! Ton pouvoir d’achat qui est déjà en déclin va encore prendre un coup dans le porte monnaie au profit du secteur financier, celui-là même qui a plongé le monde dans une crise sans précédent fin 2008 (tu te souviens, les sub-primes…). Consommateurs, te voilà, contraint de devenir le complice de ta déchéance !


 

Encore un indice, le groupe Malakoff-Médéric l’un des principaux acteurs des assurances complémentaires (comme les retraites par exemple…) est dirigé par un certain G.Sarkozy. Nous n’y voyons bien sur qu’une pure coïncidence. Nous serons toutefois très attentifs aux propositions de ce groupe dans les prochains mois

 


Face à cela, nous proposons une alternative :

  • - taxer les moyens de production (robot, machine,…) qui concourent à la faillite de l’assurance chômage et de l’assurance retraite solidaire
  • - tendre vers l’assurance d’un revenu minimum garantie tout au long de la vie, permettant à chacun de se responsabiliser et de disposer d’un minimum décent pour sa subsistance
  • - la suppression de la TVA et le basculement de son coût dans le calcul de l’impôt sur le revenu (en assurant un seuil d’imposition en deçà duquel, les plus démunie ne seront pas imposable) afin de redonner aux plus modestes les moyens de leur subsistance
  • - le recours à la solidarité nationale (c'est-à-dire l’impôt payé par tous comme énoncé ci-avant) pour assurer la péréquation du calcul des retraites

Nous demandons également que les années d'études qui repoussent de plus en plus l'arrivée sur le marché du travail (et donc des cotisations) soit intégrées au calcul et diminue d'autant le nombre d'années de cotisations nécessaires. Cette cotisation collective (en différence aux cotisation personnelle indexées sur le salire et propre et intrinsèque à l'activité de chacun) sertait ainsi organisée par l'état (fond abondés par l'impôt) de manière unique pendant la période des études et de manière collective pendant la vie professionnelle si l'état se désengage comme il le fait acutellement de son rôle en matière de garant de la retraite solidaire dont il souhaite le décès en cette années 2010.

 


La retraite s'organiserait ainsi (dans l'hypothèse ou nous serons obligé sde prévoir une cotisation à un fond de prévoyance).

Proposition Retraite

Il existe bien d’autres méthodes encore pour ne pas mettre notre force de travail dans les mains des spéculateurs, prédateurs et autres destructeurs d’une société de plus en plus responsables. Ne jouons pas leur jeu, il existe d’autres solutions.

 

Voici la dernière que nous proposons :

Nous, consommateurs responsables, organisons-nous en dehors des sphères spéculative et des sirènes financières qui n’ont d’autres objectifs que de nous dépouiller. Si nous devons, comme la réforme va nous y pousser, cotiser pour assurer notre subsistance avant que de pouvoir faire valoir notre droit à la retraite, orientons-nous vers un système solidaire non spéculatif. Les banques solidaires existent et s’opposent au système spéculatif.

 

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Published by conso-responsable - dans Consommation
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