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  • : Choisissons notre consommation. Ne la subissons pas. Les associations de consommateurs ne font que défendre la société de consommation. « Consommer, consommer, toujours plus… » Au mépris de la qualité et de l’éducation qui mènent pourtant à la liberté de choisir et d’agir. Elles sont complices et nous envoie dans le mur. C’est un fait ! La société de consommation détruit le lien social, dévore l'environnement. Face au consumérisme, regroupons-nous !
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 09:27

La question n'est pas tant le réchauffement que le dérèglement. En effet, on parle trop facilement de réchauffement quand, la plupart des études montrent que, si la température moyenne va effectivement augmenter, cela impliquera, sur certaines zones des hivers beaucoup plus rudes. Parler de réchauffement dans ces conditions est donc assez paradoxale !


Parlons donc de dérèglement.

C’est quoi le dérèglement climatique

La controverse existe comme elle existe sur tout sujet qui fait débat. Cependant, il suffit d'observer les courbes d'évolution des températures (par exemple) sur plusieurs centaines d'années pour s'apercevoir que le climat se modifie, depuis l'avènement de l'ère industrielle, à une vitesse jamais vue auparavant.

 

C'est tout simplement de ça qu'il s'agit. Rien de plus. Cette situation est problématique, non pour elle-même, mais du fait que nous n’avons pas l'expérience de cette situation et que de fait, on ne sait pas réellement comment l'écosystème Terre va réagir (parce qu'il est certain qu'il y aura adaptation aux nouvelles conditions).

Les travaux du GIEC tendent entres autres à analyser ses conséquences (hausse de 2, 3, 4, 5 °C par exemple). Il ne faut pas être naïf ! Envoyer des tas de particules et de GES (gaz à effet de serre) dans l'atmosphère a des conséquences parfaitement identifiées tel que le piégeage de la chaleur qui s'échappe du sol de la Terre, d'où le réchauffement global. Cela est un fait avéré et, si la terre subit régulièrement, depuis des millions d’années des hausses puis des baisses de sa température de surface, la vitesse actuelle de modification de la température est parfaitement corrélée à l'accroissement des émissions de GES et donc à l'activité humaine. La courbe suivante montre, sur les 1000 dernières années l'évolutions de la température terrestre dans l'hémisphère nord en comparaison aux températures actuelles. Les valeurs en dessous de 0 indique des températures moins chaudes alors qu'au dessus de 0, elles sont plus chaudes. On voit clairement sur cet exemple, l'irrégularité (pour le moins !) depuis l'ère industrielle (environ 1850) et la hausse des températures.

 

Si la température n'est pas le seul marqueur du réchauffement climatique, il est le plus parlant, aussi restons simple et n'entrons pas dans les détails d'avantage. Le constat parle de lui-même !

Heat1000 2000

 

 

Cela ne laisse planer aucun doute sur l’influence des activités humaines.

Que peut-on faire ?

L’inertie climatique (le temps de digestion des modifications par l’écosystème climatique) est forte et il est donc parfaitement certain que le climat va se dérégler pour atteindre un nouvel état d’équilibre. Le problème est de savoir ce que sera cet équilibre. En outre, si les activités humaines continuent d’être basées sur une « économie carbonée », la situation continuera inexorablement de se dégrader jusqu’à un équilibre instable assez peu favorable à notre espèce animal.

 

Du coup, l’alternative n’est autre que de décarboner (et dé-particuler) notre économie. Cela n’implique aucunement de revenir vivre dans des cavernes ! Cependant, il est indéniable qu’il faille repenser notre modèle de développement et donc de repenser nos modes de productions, de déplacement, de communication, d’échanges, de commerce,…

Des solutions ?

Des solutions existent qui remettent à l’ordre du jour le commerce et l’agriculture de proximité, la dématérialisation, le télétravail, la revalorisation des déchets, la réutilisation et la réparation, la mutualisation,…

 

Une autre solution existe puisqu’il est aussi tout à fait possible de fermer les yeux et de penser que « de toute façon, on s’en sortira » ! Ce serait oublier que les stocks de pétrole sont inférieur à 50 ans (à consommation constante, ce qui laisse donc présager une durée de stock bien inférieur à 50 ans !), que le nucléaire n’est pas une solution pour les même raisons de stocks limités (moins de 50 ans à consommation constantes). Il reste bien environ 150 ans de charbon (toujours à consommation constante) mais qui imagine rouler en voiture à charbon…

Quant aux sources alternatives d’énergie… l’éolien, le solaire, les algues ou les agro-carburant n’ont aucune chance de produire l’équivalent en énergie de ce que nous consommons actuellement.

 

Il reste également l’atome avec la possibilité de créer des réactions en chaine qui s’autoalimentent en dégageant de l’énergie et du combustible. C’est le principe de super-phénix qui a été abandonné pour des raisons technologiques et politiques. Cette solution fonctionne parfaitement sur le papier mais, si technologiquement, elle n’a jamais été couronnée de succès, elle pose la question de la fuite en avant énergétique « Toujours plus d’énergie à consommer ». Mais pourquoi faire ! Il se pose alors la question des matières premières pour produire nos biens de consommation… Et là, n’oublions pas que les plastiques et bien d’autres produits sont issus de l’industrie pétrolière qui va connaitre sous peu sa fin… Les alternatives ? Infime volume de production…

Conclusion : a nous d’inventer notre avenir

En guise de conclusion, il n’est finalement rien d’autre à signifier que nous sommes devant une situation inédite pour l’espèce humaine où nous avons connu 150 ans de développement fulgurant pendant lesquels nous avons oublier d’imaginer l’avenir. Nous avons franchi le mur du son de la technologie en allant plus vite que la musique. Nous en avons bien profité et nous aimerions en profiter d’avantage. Pourtant, rien ne laisse penser que cela sera possible...

 

A nous d’inventer le monde de demain et le paradigme qui nous ferra progresser !

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Published by conso-responsable - dans Energie
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