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  • : Choisissons notre consommation. Ne la subissons pas. Les associations de consommateurs ne font que défendre la société de consommation. « Consommer, consommer, toujours plus… » Au mépris de la qualité et de l’éducation qui mènent pourtant à la liberté de choisir et d’agir. Elles sont complices et nous envoie dans le mur. C’est un fait ! La société de consommation détruit le lien social, dévore l'environnement. Face au consumérisme, regroupons-nous !
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Choississons notre consommation

 

Ne la subissons pas

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 17:00

La France a massivement investi dans la filière nucléaire jusqu’à produire aujourd’hui, environ 80% de son électricité par cette voie. Ces investissements gigantesques devant être rentabiliser, l’incitation à recourir à l’électricité domestique à été forte, notamment pour ce qui concerne le chauffage. Ce poste budgétaire représente un poids important de la facture électrique des ménages (plus de 50% tout de même !) et constitue d’ailleurs un facteur d’inégalité territoriale flagrant tant la facture n’es pas la même à Dunkerque, Marseille, Lodève ou Strasbourg.

 

Maitriser l’énergie : une nécessité

Nous le savons tous, la maitrise de la consommation électrique du logement est une source d’économie. Cependant, maitriser la consommation et éviter le gaspillage s’appuient sur deux points :

  • - connaitre sa consommation
  • - savoir faire diminuer sa consommation

 

Loin d’être acquis, ces deux points sont pourtant incontournables et, si quelques comportements de bon sens comme ne pas chauffer avec les fenêtres ouvertes ou éteindre les lumières inutiles sont assez simples à apprendre, il y a bien d’autres solutions, plus ou moins onéreuses et qui ne sont pas forcement accessibles pour tous tel que refaire l’isolation ou acheter du matériel performant.

Cependant, si on connait le message « 1°C en moins c’est 7% d’économie sur la facture de chauffage », force est de constater que ce message a du mal à passer.

Heureusement, une directive européenne vient à notre secours et va nous permettre de pouvoir évaluer nos consommations. Mais ça va nous couter très chers !

 

Payez, payez, vous économiserez …      …un jour !

En effet, les boitiers électriques de nouvelles générations vont être rendu obligatoires et permettrons à chacun de connaitre le suivi de sa consommation. Ca, c’est l’objectif. Notons d’ailleurs que cet investissement a été chiffré à 8 à 9 milliards d’euros par la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies !

 

Qu’en est-il en réalité ?

 

Ces nouveaux compteurs vont donner une information brute, sans conseil, et il reviendra à chacun de se débrouiller pour faire baisser sa facture 

Ces compteurs permettront aux opérateurs de connaitre vos consommation et d’ajuster leur production ce qui a deux conséquences : ils font des économies et ils connaissent votre comportement de consommateur.

Ces compteurs couteront plus de 200 euros !!

Enfin, la fabrication de ces compteurs seront surement délocalisée, alors qu'un conseil personnalisé apporterait une réelle économie à tous (y compris aux opérateurs et au gestionnaire de réseau) et serait non délocalisable.

 

 

Conclusion : le consommateur a encore perdu !

Si la maitrise de la consommation électrique est fondamentale, en revanche, il est intolérable de faire payer au consommateur le remplacement du boitier électrique qui permettra des économies aux opérateurs et dont nous n’avons aucune assurance quant aux données (et à leur utilisation commerciale) qui seront adressées aux opérateurs. Nous demandons que la CNIL soit consultés et qu'un encadrement strict, contractuel et opposable entre les abonnées et les opérateurs soit établi.

Nous ne pouvons pas accepter cette méthode brutale faisant croitre les difficultés des plus précaires, déjà largement exclus de toute possibilité de faire baisser leurs factures.

Si ces compteurs sont une idée intéressante, en revanche, sans conseil adapté, ils sont une illusion. Nous demandons la mise en place d’une concertation quant à l’installation, à sont financement et aux services connexes de conseil, ainsi que la révision de la politique tarifaire générale. Il est en effet insupportable que la tarification soit dégressive, ce qui revient à donner une prime au gaspillage quant il faudrait une tarification progressive, faisant payer plus cher ceux qui consomment le plus (en fonction, bien entendu de critère géographique et de composition du ménage).

 

Enfin, nous savons que le chauffage est le plus gros poste de consommation électrique. Quel est réellement l'intérêt d'un compteur pour découvrir ce que nous savons déjà ? Face à cette supercherie, nous dénonçons un passage en force sous couvert de lobby industriel et dénaturant les objectifs réellement citoyens de la maitrise de l'énergie.

 

AvatarCR

Nous sommes favorables à la maitrise et au suivi intelligent de la consommation mais nous refusons de financer cet investissement bancal ne proposant aucune évolution, ni aucune incitation aux économies d’énergie.

 

Nous sommes favorables, à l'information, la sensibilisation et la pédagogie avec la mise en place d'Agent de la Maitrise d'Energie Domestique.

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 12:23

Notre société repose énormément sur la consommation d’électricité dont l’accès, facturé, rentre dans le giron des frais incompressibles. A ce titre, cet accès ne peut en aucun cas être mis dans les mains de la spéculation financière au risque de l’installation d’un marché excluant les plus démunis et se détachant de sa mission de service au profit d’une logique commerciale à but uniquement lucratif.

 

Constat : l’accès à l’électricité n’est pas garanti – la concurrence nous est imposée

Depuis la libéralisation du marché de l’électricité mise en place le 1er juillet 2007, au nom du l’instauration de la concurrence libre et non-faussée, chaque français a aujourd’hui la possibilité de choisir son opérateur de fourniture d’électricité. Chacun d’entres-nous est ainsi en mesure de se plonger dans le marché d’un droit qui devrait pourtant, à bien des égards, rester du ressort de la collectivité pour permettre d’assurer un accès digne à chacun, tout en condamnant les comportements tendant aux gaspillages.

 

Si le retour aux tarifs réglementés est a priori possible, sous certaines conditions, et ceux jusqu’au 1er juillet 2010, la donne va bientôt changer et, bien entendu, les dindons de cette funeste farce seront, encore une fois les consommateurs. En effet, moins de 4% des français ont changé d’opérateurs pour se tourner vers le secteur privé. Alors que la crise économique, le poids croissant du chômage et la hausse de la précarité devrait inciter à une politique favorable à un accès pérenne et engagé dans une dynamique d’économie d’énergie, nous allons assister à l’exact contraire. En effet, la concurrence ne fonctionnant pas, le gouvernement semble bien décidé à passer en force.

 


Aujourd’hui : le gouvernement veut installer de force la concurrence

Le projet de loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité) prévoit l’obligation pour EDF, à partir du 1 janvier 2011, de revendre jusqu’à 25% de sa production à ses concurrents. Rappelons ici que cette production d’électricité (et notamment les infrastructures) est financée par les contribuables et abonnés à EDF qui font devoir ainsi voir partir au secteur privé une partie de ce bien collectif. Les conséquences sont assez simples.

  • - EDF va augmenter ses tarifs pour compenser une partie de ce manque à gagner
  • - les fournisseurs privés vont pouvoir, sans investissement concernant la production (c’est Edf qui paie), augmenter leur marge commerciale
  • - la maintenance des installations de production d’électricité va pâtir d’une baisse des investissements ce qui induira une baisse de la qualité de la production et, de fait, une baisse de l’intérêt des investisseurs pour la France ou les infrastructures sont l’un des attraits principaux.
  • - à l’heure ou BP déverse des tonnes de pétrole dans le Golfe du Mexique, la France prend la voie d’une privatisation qui va engager EDF sur une politique d’optimisation des coûts, de gestion des risques à flux tendu et va donc installer le spectre du risque d’accident (y compris sur les centrales nucléaires)
  • - le marché s’ouvrant de plus en plus à la concurrence, la spéculation énergétique va suivre, laissant, là encore, entrevoir des dérives tarifaires.

 

Dernier points, rappelons que la loi anti-trust au Etats-Unis provient d’une entente entre les producteurs pétroliers sous couvert fédéral. Nous voici prêt à vivre la même situation.


 

Conclusions

Complètement à contre-courant de l’histoire et du progrès, le gouvernement français se prépare donc à saborder son outil industriel, son potentiel d’investissement dans les énergies renouvelables, son attractivité infrastructurelle, une capacité à réguler les tarifs, notamment sociaux.

 

Les consommateurs, vont devoir assumer cette politique de désengagement en faveur du droit à l’accès à l’électricité en se voyant imposer un hausse des tarifs dont ils ne bénéficieront jamais.

 

Revendications

Nous demandons que cette infâme loi NOME soit mise aux oubliettes de l’histoire et qu’une réelle politique publique énergétique voit le jour permettant :

  • - une tarification sociale progressive permettant la chasse au gaspillage
  • - une reconnaissance de la sobriété électrique des consommateurs
  • - des investissements massifs en faveur des énergies durables

Enfin, nous demandons un moratoire sur la politique énergétique Européenne basé sur les trois points précédents et intégrant les impératifs de coopération internationale, notamment une accessibilité aux matières premières profitables à tous.

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 16:25

Nous le savons tous, la gestion des ressources est l'un des enjeux cruciaux des années actuelles. Qu'il s'agisse d'énergie (de la problématique globale du dérèglement climatique anthropique ou de la consommation domestique par exemple), de l'eau (coût croissant de l'assainissement, dégradation de la ressource, directive européennes difficilement atteinte d'ici 2015,...) de la biodiversité (n'oublions jamais que notre pharmacopée provient de notre sciences du vivant, ni que la pollinisation est un élément clef de notre alimentation par exemple), les sujets environnementaux ne manque pas.

 

Il est un domaine qui marrie l'ensemble de ces enjeux en apportant une partie de la solution à chacun. Mieux, cette technologie, mise en place dans de nombreux pays, en nette progression en France et ayant fait ses preuves allie à tout cela l'esthétique ainsi que l'isolation phonique !

 

La végétalisation des toits, puisque c'est d'elle dont il s'agit consiste en la pose d'une couche végétale sur les toitures, reposant globalement sur la superposition de couche d'isolation, de drainage, de filtration, et d'une culture sur substrat mince (quelques centimètres) assurant à l'ensemble une masse d'environ 100kg/m² en contrepartie d'un gain esthétique non négligeable assuré principalement (en ce qui concerne la végétalisation dite extensive) par des plantes du genre sédum (plus de 400 espèces dites succulentes).

 

Les avantages de cette technologie sont suffisamment éloquents pour qu'elle puisse figurer en bonne place sur ce blog.

 

D'un point de vue énergétique tout d'abord, la présence d'un couvert végétal permet une protection du bâti du point de vue de l'amplitude thermique (qui peut dépasser les 80° en une seule journée). Le couverts végétal en absorbant une partie de l'énergie thermique et en la restituant lorsque le gradient thermique s'inverse assure ainsi un rafraichissement du bâtiment l'été et participe au maintient de la chaleur dans le bâtiment l'hivers : moins de chauffage et moins de climatisation.

 

Ce couvert végétal assure également une protection vis à vis des ultraviolets qui ont la mauvaise idée de participer à la dégradation de matériaux isolants. Mieux, le couvert végétal assure, outre cette fonction de tampon thermique, une fonction d'isolant phonique qui n'est pas négligeable, notamment dans les localitéss proches des aéroports.

 

Le système de drainage présent assure un écrêtement des pluies (moins de volumes d’eau affluant d’un seul coup dans les réseaux, donc moins d’engorgement et donc, moins de risque de débordement) et permet, pour les précipitations inférieure à 10mm (soit environ 90% des pluies en régions parisiennes !), une rétention d'environ 50% ! Ce sera donc autant d'eau évité au réseau d'assainissement (pensons ici à la région parisienne qui est muni d'un réseau unitaire - mélange des eaux grises et des eaux de ruissellements) et donc autant de volumes d'eau chargés (en terme de particules polluantes) en moins à traiter. Cette écrêtement et cette réduction des volumes envoyer au réseau d'assainissement contribueront également à augmenter la durée de vie des installations ce qui constitue, là encore une économie non négligeable.

Autre point fondamental de cette technologie, la présence de végétation assure une régulation hygrométrique. En effet, la respiration des plantes contribue de façon non négligeable au rafraichissement de l'air en zone urbaine ou la concentration de surface minérale a tendance à dessécher l'air ambiant. Les végétaux présents sur les toitures participent ainsi à un confort de vie dans le cadre urbain qui, souvenons-nous en, sera de plus en plus denses dans les années à venir du fait de la lutte contre le mitage du territoire.

 

Dans le même ordre d'idées, les toitures végétalisées participes à la fixation des poussières et contribuent, là encore, à l'établissement d'un cadre de vie assaini.

 

La biodiversité tire également son épingle du jeu puisque la présence de végétation induit immédiatement la présence d'un cadre écologique favorable à la présence d'oiseaux par exemple, participant, de fait au maintient et à la continuité du cycle biologique.

 

Enfin, pour conclure, l'un des avantages incontournable de cette technologie réside dans son côté esthétique. Certes, si l'on peut envisager une monétarisation des différents points évoqué ci-dessus, ce sera plus difficilement le cas pour le côté esthétique. Cependant, il est indéniable qu'un univers végétalisé apporte une sérénité, un confort visuel et une quiétude propice à un accroissement de la sociabilité de chacun.

 

 

Si cet article sent un peu la promotion gratuite c'est tout simplement parce que cette technologie qui, encore une fois à fait ses preuves (1m² sur 6 est végétalisé en Allemagne par exemple...), ne bénéficie quasiment d'aucune subvention (en dehors d'un soutien de la Région Ile de France, du Département des Hauts-de-Seine, et de quelques autres dispositifs encore très parcellaires).

 


Les consommateurs pourraient pourtant profiter très utilement de cette technologie puisque, pour un coût variable (entre 30 et 100€ par m²), il devient possible de réaliser des économies d'énergie et de participer à la réduction des volumes d'eau à assainir. En outre, l'apport à l'assainissement des conditions de vie (qualité de l'air, humidification d'un air urbain desséché, qualité esthétique,...) devrait être monétarisé, ne serait-ce qu'à macro échelle afin de permettre à chacun de pouvoir profiter d'un mode de vie plus écologique, plus économique et tellement plus sympathique !

Il serait ainsi légitime que la végétalisation deviennent accessible et soit inscrite dans la prochaine élaboration du budget comme ouvrant droit à un crédit d’impôt développement durable (200 quater) ainsi qu’à un éco prêt à taux zéro. Les logements sociaux doivent également s’emparer de cette technologie et il serait intéressant d’envisager la question de la végétalisation d’un point de vue sociologique. Enfin, en montrant l’exemple et en poursuivant leurs efforts en matière de Haute Qualité Environnementale©, les collectivités et administrations publiques représentent substrat favorables à la mise en place de la végétalisation, permettant en outre de dresser des bilans relativement aux consommations de flux (eaux, énergie), ainsi qu’à la relation à l’environnement (bien-être, quiétude,…).



 

 

J'allais oublier ! La végétalisation extensive ne nécessite quasiment aucun entretien dès que le système est pérennisé. Il suffira simplement de s'assurer du bon écoulement de l'eau (10 minutes par ans !)

 

Ce n'est pas la coutume et ne le sera pas mais, l'association de professionnels de la végétalisation extensives des toitures propose un site très compler que je vous invite à visiter !

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 15:32

Très bientôt, un article simple expliquant ce qu'est le carbone, pourquoi il nous importe d'en tenir compte et un rapide état des lieux des émissions de carbone et de ce que sera demain.

 

Scoop : ce n'est pas folichon puisqu'on a une dizaine d'année pour mettre au point un nouveau modèle et autant pour le mettre en place sinon...   ...la décroissance s'imposera à nous violemment (il reste par exemple environ 40 an d'uranium sur terre à consommation constante - donc sans compter la multiplication actuelle des réacteurs).

 

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